Artiste

Henry

Pouillon

Belgique, 1960

Peintre, créateur d’infographies

HENRY POUILLON
• henrypouillon@gmail.com
• +32(0)47240.37.33
• www.henrypouillon.be
• né en 1960
• vit et travaille en Belgique
• passage à l’académie de Wavre (dessin ) et de Namur (sérigraphie)
• docteur en histoire de l’art
Expositions personnelles :
• Zürn zu Ehren – Tribute to Unica – Hommage à Unica Zürn, Maison de la Laïcité, Mons, mars 2012 ;
• Interpolation rouges , Espaceartgallery, Bruxelles, nov. 2011 ;
Expositions collectives (sélection) :
• 7º Edición de Miniprint Internacional Rosario, Argentine, octobre 2017;
• 6th Guanlan International Print Biennial, China 2017;
• LACDA Los Angeles Center for Digital Art : Electron Salon : janvier et 9 juin-2 juillet 2017
• 9th International Triennial of the Small Graphic VILNIUS, octobre 2016;
• BIMPE IX ; Biennial International Miniature Print Exhibition ; Vancouver, Canada, septembre 2016;
• International Biennial Print Exhibit: 2016 ROC, Taiwan;
• LACDA Los Angeles Center for Digital Art : Electron Salon : 9 juin-2 juillet 2016
• Small Print International Leicester Print Workshop
Leicester/Newcastle Upon Tyne/Rowsley/Mirfield/London/Kettering
7th May 2016 – 31st July 2017;
• SNAP TO GRID: the UN-Juried Exhibit 11 décembre – 4 janvier 2015 et Electron Salon LACDA (Los Angeles Center for Digital Art) International Group Exhibit in conjunction with the Downtown Art Walk, February 12-March 7, 2015;
• Exposition ‘Fascination of world art, color and meditation’‘ Kulturbunker’ Cultural Center Cologne; août 2015;
;• Exposition internationale d’estampe numérique miniature 9 – mention d’honneur, Voix Visuelle, Ottawa, 2014 ; et Met Gallery Budapest;
• Exposition internationale d’estampe numérique miniature 8, Voix Visuelle, Ottawa 2013 ;
• 8th International Triennial of the Small Graphic VILNIUS, septembre-octobre 2013;
• Contemporary Miniprint of Kazanlak 2013, 2014,2015,2016,2017;
• Mini Print International of Cadaqués, 2013, 2014,2015,2016;
• 12th et 13th LESSEDRA World Art Print Annual, 2013, 2014,2015,2016,2017;
• Salon « Blanc », organisé par Graver Maintenant, Rueil-Malmaison, 21 mars au 25 avril 2013;
• Triennale Européenne de l’Estampe Contemporaine , organisée par l’association Estampadura, Toulouse, printemps 2013;
• ArcheTime : THE FACES OF TIME; New-York, décembre 2012;
• Exposition internationale d’estampe numérique miniature 7, Voix Visuelle, Ottawa, 3 novembre – 11 décembre 2012 ;
• Apero Gallerie SABAM, Bruxelles, avec Heike Teide et Cherny,dec. 2011 – jan. 2012 ;
• E comme Emma, Galerie 100titres, Bruxelles, avec Olivier Leloup, mai 2011 ;
• Chili-Congo, Maison de la Laicité , Mons avec Raymond Delor sept. 2008 ;
• Parcours d’Art-bres, Pont-à-Celles, octobre 2007 ;
• Exposition à l’espace Baroc , Mons avec R. Delor mars 2005 ;
• Parcours d’artistes puis INTR’ART’MUROS , Mons 2005, 2006, 2007,2009; Eghezée , 2007 et 2009.
Publications :
• Henry Pouillon, Interpoler 1 à 8, auto-édition, 2016-2017.
• e comme emma / Henry Pouillon, Mines éditions, isbn 978-2-930647-00-5, mai 2011;
• Henry Pouillon / Olivier Leloup, Mines éditions, mai 2011.
Collections :
• Province de Hainaut (Prix Arts et Métiers 2005).


– Qui est Henry Pouillon ?
– Je suis le fils du poète Alain Cléry, décédé prématurément en 1990. J’ai fait des études d’histoire de l’art, matière que j’enseigne depuis une vingtaine d’années. Je dois beaucoup au peintre Pierre-André Ronval, au sculpteur René Harvengt et à Marcel Moreau que j’ai eût la chance de rencontrer.
– D’où vient l’impulsion de la création ?
– Je n’en sais trop rien…En ce qui me concerne, le côté humain est déterminant. Mon travail parle souvent des gens. Par exemple, les quatre images exposées ici font partie d’une suite de 17 gravures intitulée e comme Emma. Emma est un ange. Un ange qui se débat entre enfance et maturité, entre père et mari.
J’aime aussi laisser une part au hasard et aux découvertes que l’on peut faire dans le processus de création : j’utilise le scanner comme un outil de monotype classique ; je ne cherche pas trop à prévoir l’image qui sortira du scanner ou de la presse.
-Comment qualifieriez-vous votre travail de peintre ?
– J’essaie de croiser plusieurs envies, plusieurs méthodes. La révolution infographique oblige la peinture à se redéfinir mais je ne vais pas vous faire un cours. J’aime les épaisseurs, les matières, le beurre sur la tartine. Même si une certaine simplicité, une désaturation me semblent nécessaires.
– Vous considérez-vous comme un créateur ? Qu’est-ce qu’un créateur ?
– J’ai lu chez un écrivain canadien dont j’ai malheureusement oublié le nom que les gens étaient « distraits de l’art ». C’est très vrai. Je crois aussi qu’il faut décloisonner, hybrider et rester humble. L’important c’est de faire son métier avec passion que l’on soit mécanicien, chirurgien-traumatologue ou poète.
« Tout homme [et toute femme] est un[e]artiste », disait Joseph Beuys.
– Quelle est votre actualité pour 2012 ?
– Il y a une exposition d’images numériques prévue au printemps à la Maison de la Laïcité de Mons ; je cherche aussi un lieu pour exposer des travaux sur le thème du mémorial construit par Peter Eisenman à Berlin, ce champ de stèles installé au sud de la Porte de Brandebourg ; un lieu exceptionnel… Au-delà du musée et du mémorial à la Shoah à propremment parler, Eisenman a réussi là un véritable espace public ; les gens se sont approprié ce lieu ; cela manque dans nos grandes villes.
[interview Sabam 2011 dans le cadre de leur Apéro Galerie]

9 œuvres

dans la collection